La fiscalité de l'assurance vie dépend de la famille de l'assurance vie. Ainsi, il faut considérer deux grands groupes, pour lesquels la fiscalité assurance vie est différente :
Attention, on doit ajouter à ces taux de PFL, les prélèvements sociaux et le RSA.
En l’absence de bénéficiaire déterminé, les sommes ou valeurs versées au décès de l’assuré font partie intégrante de sa succession, et sont donc imposables aux droits de succession.
En présence d’un bénéficiaire déterminé, le contrat bénéficie d’une exonération des droits de succession. Cette exonération est toutefois limitée.
La loi de finances rectificative pour 2011 prévoit une disposition spécifique pour les contrats d'assurance-vie d'une valeur taxable supérieure à 902 838 €. Pour la fraction de la part taxable excédant cette somme, elle prévoit que le taux du prélèvement des sommes versées aux bénéficiaires du contrat est porté de 20 à 25 %.
Les primes versées après l'âge de 70 ans sont soumises aux droits de succession normaux. Elles font partie de la succession et sont soumises aux droits de succession, après un abattement de 30 500 euros.
Les intérêts produits par les primes versées après 70 ans restent exonérés de droits de succession.
Jusqu’en 2009, les contrats multi-supports se dénouant par décès n'étaient pas soumis aux prélèvements sociaux. L’article 18 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 est revenu sur cette exonération. Les produits générés pendant la vie du contrat multi-supports sont désormais soumis aux prélèvements sociaux,, lors du décès de l’assuré.
Le souscripteur d'un contrat d'assurance-vie peut décider de choisir de sortir de son contrat en rente viagère.
Comparez les caractéristiques de 12 contrats à Rentes Viagères Immédiates.
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